Avec la pandémie de Covid-19 et la fermeture des frontières, les protecteurs de la faune marine espéraient que les pêches de requins connaîtraient un répit. Mais c’est loin d’être le cas, rapporte le South China Morning Post qui fait état, au contraire, d’une demande pour les soupes d’ailerons toujours plus forte.

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