Odeurs nauséabondes, absence de suivi sanitaire, mépris de l’Etat… Un an après la catastrophe, les voisins de l’usine rouennaise affirment vivre un enfer. Et s’estiment sacrifiés sur l’autel des intérêts industriels.

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici