Les animaux sauvages glanent de plus en plus dans la main des humains. Les poubelles, les champs, les élevages et les animaux de compagnie font les choux gras des prédateurs de la région des Grands Lacs, aux États-Unis. C’est le résultat d’une étude scientifique relayée par Wired, qui met en garde sur les perturbations générées par l’activité humaine dans la cohabitation des espèces.

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