À la différence de tous les propriétaires passés de moyens de locomotion l’automobiliste allait avoir un rapport d’usager et de consommateur – et non pas de possesseur et de maître – au véhicule dont, formellement, il était le propriétaire. Ce véhicule, autrement dit, allait l’obliger à consommer et à utiliser une foule de services marchands et de produits industriels que seuls des tiers pourraient lui fournir. L’autonomie apparente du propriétaire d’une automobile recouvrait sa radicale dépendance.

Cet article « On n’est pas libre d’avoir une bagnole ou non parce que l’univers suburbain est agencé en fonction d’elle » est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

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