Dans ce cas, pourquoi rogner sur des terres agricoles, alors que la France regorge de zones déjà artificialisées, qui n’aspirent qu’à se rendre utiles ? Le fait est qu’en pleine campagne, les terrains sont bien moins chers à la location, et plus simples d’accès. L’opérateur n’a pas besoin de débourser de l’argent pour remettre en état le site, réaménager, casser et recouler le béton, éventuellement dépolluer.

Cet article En Haute-Vienne, 45 hectares de terres agricoles bio vont être artificialisés au nom de la « croissance verte » est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

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