Alors que le groupe négocie un contrat de livraison de gaz de schiste américain, Bercy aurait fait part de sa désapprobation. Ce qui pose un souci de court terme pour l’énergéticien, mais interroge aussi sur son positionnement à cheval sur le gaz et les énergies renouvelables, observe Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

 

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