Le monde frappé par l’épidémie de nouveau coronavirus avait besoin d’un fautif. Le pangolin n’a pas tardé à être pointé du doigt. À y regarder de plus près pourtant, il semble que les responsabilités soient plus partagées.

Lire l’article

 

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici