mardi, août 16, 2022

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Fréquence Terre est un site de l'association Média Plus. L'équipe de Fréquence Terre œuvre à la prise de conscience écologique. L'écologie comme mode de vie alternatif à notre société consumériste. Vous pouvez vous aussi partager votre vision d'une vie plus en lien avec la nature en rejoignant notre action de sensibilisation.

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Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ?

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Aluminium : toujours aussi dangereux, et toujours aussi présent dans notre vie quotidienne ! Que faire pour limiter sa consommation involontaire ? Bien que sa dangerosité ait déjà été maintes fois prouvée, l’aluminium n’a jamais été aussi présent dans notre vie quotidienne. On le trouve dans notre assiette via les additifs alimentaires. Dans les produits industriels, il se cache sous les appellations suivantes : le E 173, mais aussi les E520 à 523 sont des anti-coagulants) c’est la famille des sulfates d’aluminium comme blancs d’œufs des préparations culinaires, fruits et légumes confits et cristallisés. L’E541 est présent dans les génoiseries. Enfin, pour une liste assez complète, les E554, 555, 556 et 559 sont des phosphates et silicates d’aluminium utilisés dans les denrées commercialisées en poudre comme les potages ou les purées. Plus grave, on le retrouve très souvent dans les produits laitiers, y compris le lait donné aux nourrissons. Autres sources d’aluminium : les déodorants contenant des anti-transpirants, produits cosmétiques, ustensiles de cuisine… L’eau du robinet  contient des sels d’aluminium, utilisés dans les stations de traitement pour faciliter la décantation. Enfin, les vaccins en contiennent aussi de fortes doses, parfois 80 supérieures aux normes européennes. Toutes les boissons gazeuses contenues dans des canettes sont contaminées. Bien que sa découverte soit relativement récente, elle date de 1825, ce métal mou, d’un pratique inégalable dans le domaine industriel notamment, a bel et bien envahi notre vie quotidienne. Les résultats des innombrables études menées sur la dangerosité de l’aluminium sur l’organisme sont contradictoires : serions-nous mauvaise langue en disant qu’ils dépendent de leurs commanditaires, et surtout, de leurs intérêts économiques et commerciaux. En 2003, l’institut de veille sanitaire, l’AFSSA et l’AFSSAPS ont réuni des experts qui se sont prononcés sur les effets avérés de l’aluminium, mais n’a pas retenu sa responsabilité concernant la maladie d’Alzeimer. Pour d’autres experts comme le chercheur Britannique Chrisopher Exley, je le cite « les expositions aiguës sont connues pour provoquer un processus neuro-dégénératif ainsi que des maladies osseuses. Mais les dangers potentiels de l’exposition chronique peuvent inclure de nombreuses maladies telles que le diabète ou la maladie d’Alzheimer. » Sur ce point donc, impossible encore de mettre les experts au diapason. Ce qu’il faut savoir, c’est que, tout comme d’autres métaux lourds comme le plomb, le corps n’élimine pas l’aluminium. Il ne peut s’en débarrasser que par la regénération des cellules. Quand le système immunitaire est trop sollicité, il peut arriver que l’organisme ne comble plus les nécroses cellulaires sur les os, les muscles et le système nerveux, dont le cerveau. C’est ce qui arrive en cas d’encéphalites spongiformes. Certes, nous ne sommes pas tous égaux et les effets de l’aluminium dépendent des capacités propres à chaque organisme de le gérer. En attendant, pour réduire au maximum son ingestion, reste à appliquer le bon vieux principe de précaution. Vous pouvez déjà arrêter la cuisson en papillote, tout particulièrement quand les aliments cuits contiennent de l’acide citrique, mais aussi remplacer tous vos ustensiles de cuisine en aluminium ou téflon abimé par d’autres, en inox. Entamer une réflexion sur les vaccins dont vous pouvez vous passer, ou tenter d’en limiter les effets par des anti oxydants tels que les vitamines C et E, le bétacarotène, le zinc et le sélénium. Enfin, lire les étiquettes des produits industriels alimentaires et cosmétiques, en attendant que les pouvoirs publics et industriels finissent par prendre les mesures qui sans nul doute ne tarderont pas à s’imposer.

Cet article a déjà été publié le : 17 avril 2019 @ 5h39

Se détoxifier l’organisme avec des légumes et des fruits !

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Se détoxifier l’organisme avec des légumes et des fruits !

Notre organisme, à force d’excès accumule des toxines, dont les causes sont très variées. Elles peuvent provenir d’une alimentation déséquilibrée, industrielle, d’une mauvaise hygiène de vie, des cosmétiques contenant des dérivés de l’industrie pétrochimique, du stress, de l’alcool, du tabac et autres drogues, de la pollution. Notre mode de vie moderne est propice à ce phénomène.
En choisissant de bons aliments aux effets purifiants, drainants ou détoxifiants, vous pouvez tout naturellement atténuer ces effets délétères, et retrouver du tonus.
Dans la catégorie légume, l’artichaut jouit d’une bonne réputation car il agit sur le foie. Il est diurétique et favorise la production de la bile, qui transporte les déchets vers les intestins pour les évacuer plus vite.
Le brocoli va neutraliser les radicaux libres dans l’organisme, il est riche en soufre, et contribue également à l’élimination des déchets par le foie. Riches en soufre également, tous les choux, laxatifs et qui permettent d’éliminer les déchets liés au tabac. Les radis sont également recommandés, surtout le noir, connu pour stimuler la vésicule biliaire. Quant à l’asperge, elle va influer sur les reins, en les stimulant. Sa richesse en fibre en fait un laxatif intéressant, elle est également diurétique et dépurative. Les concombres et les haricots sont également dépuratifs. LE cresson, riche en chlorophylle va booster votre circulation sanguine. Quant à l’avocat, il contient une substance qui aide à favoriser l’élimination de l’alcool dans l’organisme.La betterave est également une alliée :sa teneur en potassium aide les reins à bien fonctionner. Elle contient aussi de la bétanine, qui favorise la dégradation des graisses dans le foie.
Côté fruits, vous avez aussi le choix : l’ananas est connu pour être un antibiotique naturel. Mais pour ce qui nous intéresse, il est diurétique et aide à lutter contre la rétention d’eau. Sa richesse en fibre est une aide pour un bon transit intestinal. Les fraises et les cerises, quand c’est la saison, sont riches en potassium, ces fruits sont diurétiques et drainent le foie. Enfin, c’est le moment, je vous privez pas de pommes, cet aliment qui présente l’intérêt d’être un coupe faim efficace, favorise le transit intestinal, piège les graisses en limitant leur absorption pas le corps. Elles peuvent aussi capter les métaux lourds toxiques et aident à leur élimination.
Cette liste n’est pas exhaustive : ail, citron, persil peuvent être ajoutés à cette liste. Préférez bien sûr consommer ces aliments en saison, et dans le cadre d’une alimentation pauvre en graisses pour optimiser vos efforts.
Quant aux fruit, il est préférable de les consommer en dehors des repas, car à la fin d’un repas, le sucre qu’ils contiennent ont tendance à fermenter, et leurs nutriments ne peuvent être correctement assimilés. Vous ne profitez donc pas pleinement de leurs effets.
Enfin, si votre budget vous le permet, il est préférable de choisir des aliments issus de l’agriculture biologiques, avec une teneur réduite en pesticides et autres produits… toxiques justement !

Cet article a déjà été publié le : 14 avril 2019 @ 19h03

Le pouvoir de la créativité est sans limites.

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La créativité est comme un oiseau, elle a besoin d’espace et de liberté. Dès lors, le soleil, l’été, les vacances sont un moment propice pour prendre un nouveau chemin. Un chemin pour vous amener vers plus de calme, de concentration, d’imagination et de créativité.

Bien que la créativité soit innée à l’être humain, elle disparaît parfois sans que l’on s’en aperçoive. Car la vie ne nous épargne guère, elle nous plonge dans des obligations, des devoirs, des contraintes, des frustrations, au risque de voir apparaître petit à petit une certaine fatigue, des insomnies inexpliquées, des anxiétés furtives qui viennent saboter le quotidien.

Mais en vérité, la véritable créativité ne concerne que soi-même. En d’autres mots, elle ne s’encombre pas des idées ou jugements des autres. C’est en réalité une communication intime avec soi-même, dans un oubli le plus grand possible des acquis, des règles et des préjugés. D’ailleurs la créativité ne connaît pas de malchance et l’échec s’il est ressenti comme tel est juste un stimulant, une invitation à recommencer et à rebondir.

Photo: MPPeuteman

Peinture, sculpture, écriture, danse, musique, poterie, vannerie….la liste des possibilités est infinie. L’expression de la créativité permet une ouverture à soi-même et cette ouverture ouvre la porte à son propre potentiel qui est source de confiance en soi. En effet, plus on consulte son intériorité plus on ose s’exprimer sur le plan personnel. Et de fil en aiguille, la créativité nous aide à résoudre nos problèmes. D’ailleurs le grand scientifique Albert Einstein a déclaré : « Avec la logique vous allez de A à B, avec l’imagination, vous allez partout ».

De plus la créativité est la recette idéale pour rester jeune. Elle est le siège du neuf, du renouveau, des inventions, et aussi des « pourquoi pas ». En fait, être créatif, c’est être curieux et ouvert à l’inattendu, comme un enfant.

Au fond, la vie elle-même est pure créativité et un potentiel infini sommeille en chacun de nous.

Source : Magazine BIOINFO février 2022

Photos: MP Peuteman

Soigner l’angoisse légère et la dépression passagère avec les plantes

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Soigner l’angoisse et la dépression légère avec la phytothérapie.

En matière de record, il en est un que la France détient depuis longtemps et dont elle n’a pas de quoi être fière. Nous sommes le premier pays consommateur d’antidépresseurs et anxiolytiques au monde. Triste performance qui interroge : sommes nous réellement un peuple plus pessimiste, plus soucieux plus névrosé que les autres ? Comment cela peut-il s’expliquer ? Notre système de remboursement assez performant ne soutient-t-il pas à cette « solution » médicamenteuse des troubles anxieux ? Certes, la chimie a fait de grands pas, et les molécules de ces médicaments permettent de mieux cibler le mal en limitant certains effets secondaires. Néanmoins, ils persistent, sans compter une certaine accoutumance, souvent sous- estimée. Par ailleurs, leur utilisation n’est pas toujours justifiée. Dans le cas d’angoisses passagères et de dépression légère, il est tout a fait possible de se tourner vers les plantes.
Anxiété, stress angoisse sont les trois degrés d’un même état. Anxiété légère non chronique, stress ordinaire et dépression légère peuvent donc être traités avec les plantes. Première arme : les tisanes calmantes de passiflore et de valériane, pantes reconnues pour leur efficacité contre troubles du sommeil et nervosité. Elles peuvent se prendre sous forme de gélules, plus concentrées. IL faut néanmoins trois semaines d’utilisation pour en voir les effets. Bien sûr, il vaut mieux éviter de prendre un traitement à base de plantes si vous prenez déjà des médicaments sans en avertir votre médecin. L’aubépine est une plante sédative cardiaque pour réguler les palpitations, à utiliser avec l’avis d’un phytothérapeute à cause des interactions médicamenteuses possibles. Enfin, le tilleul est indiqué. La valériane ne doit pas être prise avec de l’alcool et certaines familles de médicaments comme les barbituriques, benzodiazépines et anesthésiques.
Enfin, le millepertuis est récemment utilisé en cas de dépression et d’anxiété légère. On l’associe avec la valériane.
Voici la recette d’une tisane pour l’anxiété responsable de l’insomnie : mélanger 30 grammes de sommités fleuries d’aubépine, 20 grammes de feuilles de mélisse, 20 grammes d’orange amer et 30 grammes de tilleul inflorescences et bractées. Un cuillère à soupe dans un quart de litre à infuser 10 minutes. En prendre entre 3 et 4 tasses par jour.
Si les troubles disparaissent ou qu’il n’y a pas de résultats, mieux vaut arrêter les traitement. (Par ailleurs, un lever et coucher réguliers, ne pas consommer d’excitants après 17 heures et la pratique d’un exercice physique sont recommandés). Enfin, certaines plantes adaptogènes peuvent être d’un grand secours : elles permettent de s’adapter à diverses situations anxiogènes difficiles. Le ginseng et l’éleuthérocoque en font partie.
La phytothérapie peut donc être préventive, adjuvante ou curative, en tous cas, elle peut soulager ces troubles sans provoquer d’accoutumance.
Je ne suis pas médecin, mais j’ai tiré ces informations d’un petit livre très bien fait, coécrit par les docteurs Bérengère et Jean Charles Schnebelen, Michel Paris, professeur, et Patricia Bareau, journaliste. Son titre : ce qui marche, ce qui ne marche pas en phytothérapie aux Editions Josette Lyon.

C’était Marie Fin, Chronique N et BE pour la rédaction.

Cet article a déjà été publié le : 13 avril 2019 @ 8h52

Comment adopter un mode de vie anti cancer ?

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Comment adopter un mode de vie anti-cancer ?

Le cancer, un mot qui effraie souvent, et que l’on associe encore trop à l’adjectif irrémédiable. Car même lorsque l’on parvient à s’en remettre, on est jamais tout à fait sûr qu’il ne revienne pas… Le cancer, un ennemi sournois, qui est la première cause de mortalité en France pour les hommes, et la seconde pour les femmes. En 2010, il était responsable de près de 150 000 décès, soit l’équivalent d’une ville comme Pau et son agglomération…

Or, cette maladie a des causes, certaines que l’on ne peut éviter, et d’autres sur lesquelles on peut influer. En effet, on ne peut pas décider d’arrêter de respirer l’air pollué car la pollution est omniprésente, mais on peut arrêter de fumer ou réapprendre à bien respirer !

David Servan Schreiber, médecin formé en sciences neuro-cognitives nous avait déjà bien éclairé sur les vertus de certains aliments pour non pas éviter mais prévenir le cancer. Je vous recommande donc chaudement la lecture de ses ouvrages Guérir et Anticancer* dans lesquels il nous informe non seulement du mode alimentaire anticancer, mais aussi propose une approche holistique de la santé : alimentation, mode de vie, activités, thérapies… de nombreuses pistes sont proposées et explicitées pour mener une vie équilibrée et équilibrante. Lui-même a vécu pendant vingt ans atteint d’un cancer du cerveau, alors que le corps médical ne lui donnait pas plus de quelques mois de vie…

Si l’on ne peut échapper à la maladie, on peut toutefois veiller à vivre de telle sorte à la prévenir. Certes, les travaux de ce médecin ont été critiqués par le corps médical. Mais en 2007, un rapport du Fond Mondial de recherche contre le cancer a reconnu l’importance de l’activité physique et de la nutrition dans la prévention, et l’accompagnement des traitements du cancer. Deux années plus tard, un autre rapport de l’Institut national du cancer aboutira aux mêmes conclusions. Ces approches seront reprises par Guy Corneau, psychanalyste québécois et auteur notamment du fameux Revivre**, dans lequel il présente différentes thérapies complémentaires contre le cancer.

Par ailleurs, il faut garder espoir, car les avancées de la recherche sont nombreuses tous les ans, comme en témoignent les conclusions du dernier congrès de Chicago. Vous pouvez les lire dans le Monde Santé du 4 juin dernier.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas non plus à consulter le site http://www.modedevieanticancer.com/ : vous y trouverez des informations pratiques et grand public.

* Guérir, Éditions Robert Laffont, 2003, Pocket 2005, Anticancer : Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles, Éditions Robert Laffont, 2007 ** Revivre. Éditions de l’Homme 2011    Crédit image : http://www.bing.com/images/search?q=image+pour+cellule&qpvt=image+pour+cellule&FORM=IGRE  

Cet article a déjà été publié le : 3 avril 2019 @ 4h31

Matthieu Ricard lance un grand défi au micro de Fréquence Terre 

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« On voit quand même que la population ne va pas bien », déclare la psychiatre Caroline Depuydt, auteure de l’essai Bien dans ma tête grâce aux neurosciences.[1][2]

Dérèglement climatique, COVID, variole du singe, guerre en Ukraine, menace nucléaire, crise sociétale, jeunesse angoissée pour l’avenir…, ce contexte anxiogène peut être atténué par diverses techniques que la spécialiste recommande, tels le yoga, la cohérence cardiaque, la méditation…

Néanmoins, elle préconise un préalable, celui de comprendre la situation : « C’est la première chose à faire, dit-elle, c’est de constater que l’on n’est pas occupé à devenir fou, mais de prendre conscience d’un phénomène et de le mettre un peu à distance. »

C’est une excellente occasion de réécouter Matthieu Ricard, docteur en génétique et moine bouddhiste, qui brossa à mon micro un état des lieux de la société, si j’ose dire.

Une manière de prendre un certain recul face au catastrophisme ambiant, aussi.

Matthieu Ricard au micro de Pierre Guelff (Photo D.R.)

Extraits[3] :

– Le message d’amour, parfois sous l’influence du pouvoir, s’est transformé en force d’oppression. L’heure est à la compassion et à la bienveillance. Une organisation de la voix du peuple se met en place ! »

– Ma question tomba aussitôt : « Quel regard d’ensemble jetez-vous sur la société qui monte de plus en plus en violence, selon moi, comme le démontrent les attentats aux quatre coins du monde ? »

– Je vous réponds que, non seulement la société ne monte pas de plus en plus en violence, mais que cette dernière n’a cessé de diminuer depuis cinq siècles de façon spectaculaire et que c’est quand même curieux qu’on ne prenne pas acte de ce fait. En Europe, en 1350, vous aviez environ cent homicides par an pour 100.000 habitants. Cela a été étudié à Oxford et, aujourd’hui, c’est 0,6. Le risque que vous avez d’être tué aujourd’hui en Europe est cent fois moindre qu’il y a cinq siècles.

La violence domestique, par exemple, selon une autre étude, a diminué de moitié vis-à-vis des enfants en vingt ans aux États-Unis, le nombre de victimes moyen par conflit dans le monde, selon deux banques de données (en Suède, à Uppsala, et aux USA) est passé de 30.000 en 1950 à 1.500 à ce jour. Certes, il y a Daesh, le Soudan, la guerre entre l’Irak et l’Iran…, mais prenez tous les conflits du monde réunis et divisez par le nombre de victimes… et la violence ne cesse de diminuer. C’est dû à l’essor de la démocratie, au libre-échange, au statut des femmes qui, quand même, s’améliore, à l’éducation…

Bien sûr, il y a toujours des événements dramatiques, des tragédies, qui se déroulent quelque part dans le monde et, c’est certain, on les voit immédiatement. Cependant, il y a une distorsion de la réalité ! De la même façon qu’un jeune homme ou une jeune femme de 20 ans a vu 40.000 morts violentes à la télévision, cela ne correspond pas à la réalité. »

– Forcément, car c’est davantage médiatisé qu’au Moyen Âge ! » ai-je répliqué.

– Pas seulement ça, car nous sommes naturellement interpellés et l’évolution nous a équipés pour attirer notre attention sur-le-champ par des choses qui sont menaçantes, aberrantes, hors des normes et on oublie la banalité du Bien. C’est-à-dire que, la plupart du temps, la majorité des sept milliards d’êtres humains se comporte de façon décente les uns envers les autres.

Et, quand il y a un certain nombre qui commet des actes barbares, évidemment que ça attire votre attention, à juste titre d’ailleurs, mais on oublie le reste. La plupart du temps, nous sommes des personnes qui se comportent raisonnablement, de manière bienveillante ou décente les unes par rapport aux autres. »

– Si vous aviez un message à lancer à l’Homme, quel serait-il ?

– À l’homme et à la femme, à l’humanité !

– Je mets un H majuscule, bien entendu ! Votre message ?

– Ce serait que nous sommes déjà des supers coopérateurs et que rien ne fonctionnerait sans la coopération, mais que pour faire face aux défis des temps modernes, notamment la précarité au sein de la richesse, les inégalités qui vont croissantes, et, surtout, le grand défi du XXIe siècle, celui de l’environnement, celui de l’avenir des générations futures et de la biosphère, eh bien, il nous faut passer à un stade supérieur de coopération. Donc, vive la révolution altruiste ! C’est ça dont nous avons besoin.

 

Photo : Matthieu Ricard lors d’une conférence de presse à Bruxelles (Photo Pierre Guelff.)

[1] La Libre Belgique 30 et 31 juillet 2022.

[2] Éditions Kennes.

[3] Le Petit Livre du Combattant pacifiste, Pierre Guelff, Éditions CABAN.

De courageux Russes sabotent la guerre de Poutine (Partenariat POUR)

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Des membres des mouvements pacifistes de l’Internationale des Résistants à la Guerre (IRG), célèbre par son emblème du fusil brisé, de la Résistance anti-guerre féministe, de l’Internet des Saboteurs, d’objecteurs de conscience, de citoyens humanistes russes… refusent d’être incorporés dans « L’Opération spéciale » de Vladimir Poutine et d’aller massacrer des Ukrainiens, surtout des civils.

Le nom générique d’ensemble s’intitule « Appel à la conscience » et il est soutenu par de courageux juristes et des défenseurs des Droits des êtres humains.

Eux, ils n’hésitent pas à utiliser le terme « guerre » tellement banni et honni par le pouvoir russe, malgré la menace d’un sévère emprisonnement.

Toutes organisations confondues, ce sont plusieurs dizaines de milliers de jeunes et moins jeunes qui en font partie et mènent des actions avec une bravoure digne d’éloges, du moins de la part de ceux qui ne cautionnent pas les tueries des populations civiles comme l’armée effectue depuis février-mars 2022.

Ces actions vont de l’information publique et sur le canal Telegram, de soutiens financiers aux réfugiés ukrainiens, voire des aides par des psychologues, la voix étant aussi donnée aux mères de soldats que le Kremlin fait taire.

Ajoutons que des activistes pacifistes russes font sauter les voies ferrées en direction du front sans, bien entendu, attenter à l’intégrité physique de quiconque.

Des chiffres sont éloquents à ce sujet : plus de soixante trains de marchandises ont déraillé, plusieurs usines de guerre, de bureaux de recrutement, de bâtiments de stockage d’armes, ont été incendiés.

Il serait question de 14.000 membres de la Résistance ferroviaire.

Tout cela est diffusé, entre autres, sur le site Internet des Saboteurs et repris par la presse internationale, tels Die Welt et Le Soir (photo : fac-similé de l’article du 29 juillet 2022).

Et puis, n’oublions surtout pas Marina Ovsannikova qui, souvenez-vous en, avait brandi devant les caméras de la télévision russe un écriteau anti-guerre et qui continue de clamer son opposition à l’invasion russe en Ukraine.

Le Kremlin commence à trouver cela dérangeant. Alors, nous, à Fréquence Terre, on continue aussi à apporter tout notre soutien aux pacifistes, aux objecteurs de conscience et aux militants anti-guerre, qu’ils soient Russes ou de tout autre pays, qui, à l’instar de Louis Lecoin, pionnier de l’Union Pacifiste, déclara qu’« on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres ».

Ouvrage de Pierre Guelff, chroniqueur à Fréquence Terre.

 

Quand les murs parlent !

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Née en Europe à la fin du XIXe siècle, l’affiche illustrée reflète un monde de plus en plus marchand, puis un monde dans lequel s’opposent des idéologies politiques.

Au musée de la Maison européenne dans la capitale de l’Europe, et jusqu’en novembre 2022, une très intéressante exposition d’affiches témoigne de cette importante technique de la liberté d’expression.

Fréquence Terre l’a parcourue et s’est plus particulièrement attardé sur plusieurs thèmes :

  • La propagande politique
  • La promotion des luttes
  • Intégration européenne et opposition
  • Est vs Ouest et menace de guerre nucléaire
  • Droits humains et protectionnisme
  • Slogans et manifestations
  • Affiches contestataires
  • La guerre en Ukraine     (Photos : Marie-Paule Peuteman et Pierre Guelff)

Comment prendre soin de ses articulations et soigner ses pathologies ?

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« Point de santé si l’on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement »*. On doit cet aphorisme plein de sagesse au philosophe Arthur Schopenhauer.
Or, plus de trois heures vingt par jour devant la télévision, c’est le temps consacré par les français à leur petit écran en 2004. **
La sédentarité n’est nullement une affaire d’âge, puisque les jeunes, premiers adeptes de jeux vidéos sont touchés par le phénomène et les conséquence qui en découlent : obésité, accumulation des toxines, et problèmes articulaires qui ne sont plus réservés aux personnes âgées…
Mais, pour se mouvoir avec aisance, encore faut-il avoir des articulations en bon état. De nombreuses plantes peuvent aider à prévenir ou soigner les troubles articulaires comme l’arthrite, affection articulaire d’origine inflammatoire, rhumatismale ou infectieuse. Mais aussi l’arthrose, dégénérescence du cartilage des articulations sans infection ni inflammation particulière.
Le traitement de base pour les deux pathologies est semblable ; l’harpagophytum est indiquée, on la trouve en gélules à prendre deux à trois fois par jour au moment des repas. Attention néanmoins au dosage : celui-ci doit atteindre plus de 2 grammes par jour. En tisane, il faut dix grammes de racines dans un litre d’eau froide,à faire bouillir dix minutes, puis laisser infuser dix minutes la décoction, à prendre trois fois par jour après les repas. La prêle et le bambou, tous deux riches en silice, ont une activité sur la synthèse du collagène bien appréciée des articulations. L’action de la silice est en effet réputée sur les articulations, elle stimule la synthèse du collagène contenu dans les tissus osseux et conjonctifs et facilite la recalcification et la reconstitution du cartilage. Egalement reminéralisante, elle améliore l’élasticité et la souplesse des tendons et est particulièrement préconisée pour les sportifs qui les sollicitent beaucoup. Les carences en silicium ayant tendance à s’accentuer avec l’âge, des cures de prêle peuvent donc grandement contribuer à pallier la dégénérescence des tissus. La prêle s’utilise en décoction, quant au bambou, il se trouve très facilement sous forme de gélules.
Dans le cas où les douleurs articulaires sont causées par un excès d’acidité de notre organisme, on peut agir directement sur l’équilibre acido-basique du corps par des mélanges de plantes, qui permet l’évacuation des acides responsables des douleurs inflammatoires. L’algue lithothamne est également préconisée. Associée à la vitamine D, elle a une action reminéralisante pour les os. On la trouve en gélules
Enfin, quoi de plus logique et agréable de surcroît qu’un bon massage sur les zones douloureuses, à l’aide d’une huile articulaire ? La plupart sont composées de plantes comme le camphre, le genévrier, l’eucalyptus, mais aussi de cyprès pour favoriser la circulation du sang.
Ces indications sont générales : si vous souffrez des articulations, il vous faut consulter un médecin ou un naturopathe.

C’était Marie Fin, Chronique N et NE pour la rédaction

* Extrait des Aphorismes sur la sagesse dans la vie.
** Etude de l’année TV 2004 de Médiamétrie.

Cet article a déjà été publié le : 30 mars 2019 @ 17h22

L’aquaculture (bio ?) : Paradoxe ou pas ? -2/4

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La consommation de poisson, si agréable soit-elle, n’est pas sans poser des problèmes, notamment du point de vue écologique en raison de la destruction des populations de poissons par la surpêche exercée.

Plusieurs solutions sont pointées par la grande distribution  pour satisfaire la demande et se donner bonne conscience : La première est la pêche de poissons sauvages labellisée, la deuxième est l’aquaculture.

Pour examiner ces solutions , découvrez cette chronique, deuxième d’une série de quatre qui traitent des solutions potentielles à une consommation de poisson en croissance en lien avec l’aquaculture et l’aquaculture bio.

Dans ce 2eme opus, c’est une première interview de Thomas Canetti , fondateur de FOOD4GOOD,  qui nous explique les pistes  d’une aquaculture de moindre impact.