Dans les années soixante les japonais s’inquiétèrent des conséquences de l’agriculture intensive et décidèrent de passer des contrats avec des agriculteurs. En échange de la garantie d’achat de toute sa production à l’avance, l’agriculteur s’engagea à cultiver sans produits chimiques tout en protégeant l’environnement. Ainsi naquirent les premiers « Teikei », que l’on peut traduire par « mettre le visage du paysan sur les aliments ». Ce pendant le japon soumis aux contraintes de l’import export dictée par l’OMC, devait payer le prix fort pour pouvoir manger son propre riz et préserver son environnement

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