La catastrophe nucléaire de Fukushima pourrait faire une victime collatérale en Alsace. Fessenheim. La centrale la plus vieille de France suscite en effet de nombreuses inquiétudes. Alors qu’un des deux réacteurs entame sa 34e année de service cette année, les élus municipaux de Strasbourg viennent de voter une motion pour demander la fermeture de l’installation quels que soient les résultats des expertises en cours. Cet avis revêt une dimension symbolique partagé par le Côté allemand, les cantons suisses de Bâle et les élus régionaux de Franche-Comté qui se sont eux aussi prononcés pour la fermeture de Fessenheim.

Nicolas Sarkozy s’est engagé en mars à fermer les centrales qui ne passeraient pas avec succès les examens menés par les experts de l’ASN. Une décision a mettre en parrallèle avec le bilan 2010 de la sécurité nucléaire en région Centre. 58 événements significatifs ont été relevés, un chiffre jugé ”très élevé” par rapport à la moyenne des centrales française. L’autorité relève ”deux événements d’exposition aux rayonnements sur des prestataires d’EDF qui avaient ramassé des pièces métalliques fortement irradiées. L’ASN note également que la surveillance des prestataires de maintenance est ”insuffisante” et doit être ”rapidement améliorée et renforcée”.

Deux propositions quasi-identiques ont été déposées devant l’Assemblée Nationale et le Sénat au sujet des chasseurs. Ces deux propositions sont jugées inacceptables pour la LPO, FNE, la Ligue ROC et la FNH qui n’ont pas été consultées lors de la table ronde. La première proposition permet d’imposer, à certains propriétaires et contre leur gré, un prélèvement d’animaux sur leur parcelle. La seconde concerne les installations de chasse, petites affaires juteuses qui seraient désormais exonérées de taxe foncière.

l’une des mesures phares du Grenelle de l’environnement : le plan Écophyto 2018, entre dans sa phase opérationnelle. Au plan national, 1 000 fermes sont impliquées dans le plan sur la base du volontariat et du bénévolat. En Aquitaine, six réseaux constitués de 64 fermes sont désormais formés. un moyen de progresser collectivement et bénéficier des échanges d’expériences.

L’avenir du protocole de Kyoto à partir de 2013 reste un sujet de conflit récurrent entre pays riches et pays du Sud depuis l’échec de Copenhague. Le Japon qui a annoncé son refus de s’engager dans une deuxième période d’engagement n’a pas changé d’avis depuis le tremblement de terre du 11 mars et la catastrophe de Fukushima. A cause des avaries nucléaires, le pays a du accroître son recours aux énergies fossiles, et éprouve de plus en plus de difficultés à respecter son engagement de réduction des émissions de gaz carbonique actuel.

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