Inoffensif… Le gaz mercaptan ne ferait pas de mal à une bouche à en croire le gouvernement et les autorités sanitaires. Pourtant une semaine après le dégagement massif à l’usine Lubrizol de Rouen, beaucoup de questions restent… comme le gaz… en suspend.

D’abord faut-il s’inquiéter de ce mercaptan?

Dire que le gaz qui s’échappe est inoffensif est un peu osé“, explique Frank Karg PDG du groupe HPC Envirotec et ancien expert auprès de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail dans les pages de Terra Eco. Selon lui, il existe plusieurs sortes de ce gaz, “il faudrait d’abord savoir de quoi on parle et donc faire les analyses complètes d’identification de l’ensemble des produits potentiellement présents“, poursuit-il.

La sécurité des lieux ensuite? Terra Eco explique que “le site Lubrizol n’a pas de Plan de prévention des risques technologiques.” Un document que doivent fournir tous les sites “susceptibles d’entraîner des accidents « majeurs »“. Il est indispensable depuis la loi dite Bachelot de 2003 après la catastrophe AZF. “En pratique, souligne Terra Eco, il s’agit de définir un périmètre de sécurité autour de la zone industrielle.” Mais dans le cas de Lubrizol, ce PPRT n’est toujours pas disponible.

Et Le Monde.fr pousuit, “la carte des aléas toxiques, […] montre des zones à risque circonscrites à l’intérieur du périmètre de l’usine […]. Un schéma qui peut être questionné alors que les effluves de mercaptan ont parcouru des centaines de kilomètres.

Le cas de Lubrizol est loin d’être unique. “Sur les 403 PPRT à réaliser en France, seuls 213 ont été approuvés par les préfets. Et ils sont encore loin d’avoir été mis en œuvre. Une preuve de plus que la gestion des risques technologiques est encore loin d’être maîtrisée en France.“, conclut Le Monde.fr

Toujours moins de CO2. C’est ainsi qu’on pourrait définir la Hybrid air de PSA. Dévoilée la semaine dernière, cette voiture nouvelle génération ne devrait émettre que 69g de CO2/km quand l’Union européenne préconise un maximum de 95g d’ici 2020. Le constructeur français est parvenu à cette performance grâce à un moteur hybride essence / air comprimé. Et le Figaro.fr explique: “l’énergie récupérée à la décélération et au freinage

est stockée dans les accumulateurs.
” Elle est ensuite mobilisable à tous moments. “Sur la route et l’autoroute, le véhicule fonctionne uniquement sur le moteur thermique. En ville, la voiture fonctionne uniquement en mode air. Le moteur hydraulique transmet l’énergie stockée aux roues via les accumulateurs. Enfin, le troisième mode combine les deux moteurs, thermique et hydraulique. Ce dernier fait alors office de booster.

Selon les responsables du programme, “la technologie «Hybrid Air» permet une économie de 30 % de carburant en cycle mixte et de 40 % en cycle urbain“. La voiture sera commercialisée dans 3 ans autour de 20.000 euros.

Pour parcourir de grandes distances, l’avion reste le plus pratique. Mais quand il s’agit de transporter 400 députés jusqu’à Berlin comme ce fut le cas la semaine dernière pour les 50 ans de l’amitié franco allemande, le coût écologique est important. 380 tonnes équivalent carbone selon l’Assemblée nationale. Son président a donc décidé de compenser ce voyage via “l’ONG GERES, qui propose le programme Co2 solidaire“, ex^mique le Lab Europe 1 et Claude Bartolone “s’est engagé auprès de l’ONG sur la durée de son mandat.” La compensation servira à développer un projet d’aide au développement au Mali qui s’attèle à la diffusion de cuiseurs économes en combustibles. Aider le développement au Mali en pleine opération militaire Serval… Claude Bartolone vois là “Une initiative d’autant plus symbolique“.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici