Il est de bon ton en ce mois de janvier de présenter ses vœux. Aussi je ne dérogerai pas à la tradition en vous présentant les miens.

Oui ce début de chronique ressemble étrangement à celui de l’année dernière. Eh non ce n’est pas une rediffusion . Quoique …

Un an après ma chronique de bon vœux , quel est le bilan ?

L’année 2011 nous laisse encore une gueule de bois du coté des océans et de l’ . Déception du sommet de Durban, mesures écologiques prises au rabais en raison d’intérêts financier et mercantiles, pas de changement sur de nombreux fronts tels que le thon rouge, les requins, ou la surpêche .

Et en cet hiver si doux, après la catastrophe de Fukushima, une fois encore les baleiniers ont appareillé pour chasser les baleines. Mais cette fois ci financé avec l’argent des fonds prélevés sur le troisième budget supplémentaire consacré à la reconstruction des zones dévastées le 11 mars lors dela catzastrophe , soit 21 millions d’euros que ne verront pas les victimes de la catastrophe, ou plutôt si , ils les verront, mais sous la forme de bateaux d’escorte pour la flotte baleinière . Mais Quel gâchis !

Certes les ONG, telles que Greenpeace ou Sea Sherperd , qui a contraint les japonais à stopper la campagne de chasse 2010-2011 ont protesté devant cette attitude irresponsable et irréaliste, en appelant au bon sens et au secours des victimes . En vain. Il ne reste plus qu’à l’opinion publique , vous et moi, à protester, et à soutenir les actions entreprises pour stopper à nouveau cette chasse dite scientifique , mais qui mérite plutôt le qualificatif de barbare .

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