Direction l’Isère cette semaine, dans le pays Voironnais, à la rencontre de l’association « Le Pic Vert ». Crée en 1995, l’association s’est fixé pour objectif d’éduquer, de sensibiliser à la connaissance de l’ naturel et de contribuer à sa préservation.

Alarmés par l’état catastrophique des nappes phréatiques de la région, les militants du Pic Vert ont engagé une action pour réduire au maximum l’utilisation des pesticides par les communes, les agriculteurs et les particuliers.

Des pesticides qui, selon Jean-François Noblet, le secrétaire adjoint de l’association, ont un effet dévastateur sur l’environnement et la santé des riverains.

“En Isère, 28 000 personnes boivent encore une eau contaminée par les pesticides. La plupart des nappes phréatiques et des cours d’eau du Pays Voironnais sont contaminés par ces produits chimiques de synthèse. Cette situation ne s’améliore pas et elle continue même de s’aggraver. Cela représente un risque pour la santé humaine et pour la biodiversité. De nombreuses espèces animales sont menacées par la contamination des sols et des écosystèmes aquatiques.

L’association a demandé aux 34 maires de la communauté d’agglomération du Pays Voironnais de prendre une délibération contre l’usage de pesticides sur les terrains communaux. 13 communes ont diminué ou supprimé l’usage des pesticides dans la gestion de leurs espaces communaux…”

Le Pic Vert poursuit aujourd’hui sont travail de terrain en tentant de convaincre d’autres communes de supprimer l’usage des pesticides… L’association souhaite aussi obtenir plus de terrains cultivés en agriculture biologique et plus de reconversions d’agriculteurs en bio.

 

Pour aller plus loin :

 

 

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