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jdle 27 janvier 2011 : nanoparticules, renaturation de la Sélune, cadeaux aux chasseurs, exploitation de sables coquiller, et cobayes à Fukushima

Lu 520 fois Anne-Laurence Mazenq 0 réaction

Les nanoparticules sont utilisées dans de très nombreux produits comme les médicaments, les téléphones portables, les micro-ordinateurs ou encore des lunettes, des chaussettes ou des raquettes de tennis. La loi Grenelle 2 avait prévu le principe de la déclaration des nanoparticules. Deux décrets, viennent mettre en œuvre cette obligation légale qui prendra effet à partir de 2013. Elle concerne tous les fabricants, importateurs et distributeurs de substances à l’état nanoparticulaire.

Annoncée en novembre 2009, le ministère de l’Ecologie a confirmé la décision d’arasement des barrages hydroélectriques de Vézins et La Roche-qui-Boit sur la rivière Sélune dans la Manche. Les titres d’exploitation des ouvrages hydrauliques ne seront pas renouvellés et la renaturation de la vallée est prévue avec une restauration de la continuité écologique du fleuve côtier, un des tous premiers bassins à saumon de France.

Nicolas Sarkozy s’était engagé à ce qu’une loi sur la chasse, la cinquième en douze ans, soit adoptée avant la fin de la session parlementaire. Cette loi, rédigée sur mesure pour flatter le monde de la chasse, s’ajoute à un ensemble de mesures réglementaires déjà concédées aux chasseurs comme l’éxonération fiscale pour les propriétaires d’installations de chasse. France Nature Environnement, la Ligue ROC, la Ligue pour la Protection des Oiseaux dénoncent ce nouveau cadeau fait aux chasseurs, au mépris des questions de biodiversité et des principes de gouvernance mis en place suite au Grenelle.

Dans les côtes-d’Armor, près de Lannion, un projet d’extraction de sable coquillier menace des zones classées Natura 2000 dont celle de la réserve des sept iles. Le projet consiste à extraire d’une dune sous marine près de 8 millions de m3 en 20 ans. Pourtant la « pointe de Lannion » est située à moins d’un kilomètre d’un sanctuaire d’oiseaux marins.

Pour mesurer la radioactivité dans les zones contaminées inaccessibles, des scientifiques de l’université de Fukushima apprêtent à envoyer des sangliers et des macaques japonais équipés de GPS et de dosimètres. Une première tentative avait été faite en octobre dernier, dans les forêts situées à proximité de la zone d’exclusion de 20 kilomètres autour de la centrale nucléaire. Mais les données des bracelets électroniques n’avaient pu être récupérés. L’expérience sera donc renouvelée avec de nouveaux animaux cobayes.


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