12:42 - dimanche décembre 11, 2016

Des petits poissons, des petits oiseaux…

Lu 1513 fois Marie Léon 0 réaction
© Marie Léon

Une fois n’est pas coutume, je vais vous faire rêver. Vous parler de mes vacances à l’île Maurice. Je ne m’y attendais pas. Lagons, eau turquoise, soleil et palmiers… Moi aussi, je l’avoue, j’aime ça. Tout dépend dans quelles conditions on y va. Dans quel état d’esprit aussi. Je vais longtemps garder en tête les couleurs, les odeurs, les saveurs de cette île. La douceur et la gentillesse de ses habitants. Dans leur bouche, ce mélange incroyable de créole et de français. Avec une touche d’anglais. Un vrai régal pour l’oreille.

Maurice, c’est aussi une île où les animaux sont très présents. Bon, c’est vrai, la barrière de corail est très abîmée. Mais côtoyer de près des dauphins, quelle chance ! Inoubliable. Au début, j’étais sceptique. Le plan proposé partout, avec des catamarans de 40 personnes. Nager avec les dauphins… Ben voyons. Je me suis laissée tenter par un speed boat. Huit personnes, rien autour, et des dauphins qui s’approchent mais ne se laissent pas suivre. Faut pas rêver, c’est pas Flipper. On n’est pas dans un parc d’attractions non plus. Et tant mieux. Mais on les voit, on les devine, on les regarde. Pas de rapports de domination, pas de cris imbéciles d’admiration. Ils vivent leur vie et nous la leur.

Un mauricien sympathique et chaleureux nous a proposé des balades dans son petit bateau. Villas coloniales, ports de pêche et tortues marines… Il y a pire comme balade ! Un truc surprenant, quand même. Le repère des pêcheurs, c’est les caps, les îlots, les montagnes. Les grands hôtels en bord de plage. « Vous voyez, là, c’est le Club Med. Et là, le Méridien. » Bizarre…

Et puis, j’ai fait l’expérience du bus local. D’accord, on ne tape pas dans ses mains pour indiquer qu’on veut s’arrêter, comme à l’île de la Réunion. Mais qu’est-ce qu’on est secoués ! On avait les mêmes bus il y a 40 ans en France. Sièges en fer, amortisseurs au bout du rouleau, boîtes de vitesse abîmées… On n’est pas franchement rassurés. Mais on arrive à Port-Louis et là, la plage, ça semble loin. Camelots très très bruyants sur l’incroyable marché, avenues élégantes près du port, maisons créoles délabrées. Un ensemble bariolé et vivant. Mais fatiguant. Retour à la plage au nom qui fait rêver : Trou aux biches. Pas loin, vous avez aussi Cap Malheureux et Pointe aux Piments. L’exotisme à votre portée. Et que c’est bon !

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Marie Léon

Marie Léon

Chroniqueuse Voyage
Journaliste et écrivain, bretonne et voyageuse, je n'aime pas la cuisine de cantine ni les jeux apéro des clubs. Je vous parlerai de voyages loin des hôtels interchangeables, là où la découverte et le partage sont rois. Sans oublier de bousculer le tourisme de masse, et d'en rire le plus possible.
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