« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Quand, en service de presse, j’ai reçu « À demain sous l’arc-en-ciel » de Bruno Riondet, professeur de biologie, publié à la Société des Écrivains, entreprise qui édite des ouvrages à comptes d’auteurs, et que j’ai lu le texte de couverture, une question fondamentale m’est apparue : comment agir de manière la plus objective possible pour présenter ce roman ?

Car, effectivement, raconter une histoire qui tourne autour de pesticides, de gamètes perdus, de molécules chimiques, d’hormones et de perturbateurs endocriniens, relève, pour moi, qui suis amoureux des livres de Terroir et d’Histoire, d’un grand défi.

Alors, tout simplement, et une fois n’est pas coutume, je livre aux auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre », quelques extraits de cette quatrième de couverture, comme on dit dans notre jargon, car c’est le meilleur moyen de ne pas trahir la pensée de l’auteur, tout en soulignant qu’une de ses approches a plus particulièrement attiré mon attention car s’il décrypte « un monde malade, il privilégie une galerie de portraits touchants d’humanité ».

« Tandis que Khaled, ouvrier agricole, tente de faire le deuil de sa femme et de son fils – lui qui avait eu tant de mal à avoir un enfant -, les pouvoirs locaux doivent décider de la réouverture d’une usine fermée depuis deux mois (à dire vrai, à part un petit coup de pinceau, rien n’a été fait pour assainir l’endroit). Deux journalistes, Bob et Julien, se penchent sur l’affaire… (…)

Nous rappelant que la France est aujourd’hui le premier utilisateur européen de pesticides, Bruno Riondet signe un roman éco-citoyen qui vient dénoncer les dérives d’une mondialisation en roue libre.
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