DSCF2609Le 11 juillet 2015, sur les antennes de « Fréquence Terre », j’ai évoqué le trentième anniversaire de l’attentat du « Rainbow Warrior », ce bateau écologique qui allait manœuvrer pour perturber les essais atomiques à Mururoa. Le bâtiment fut volontairement coulé le 10 juillet 1985 et l’attentat fit un mort, un photographe travaillant pour « Greenpeace ».
Ma chronique, titrée : « Combat, vie et survie écologiques », faisait état de cette action criminelle qui aurait été autorisée par le président de la république française, François Mitterrand. L’ « Hexagone » finit par verser des indemnités et reconnaître sa responsabilité dans cette affaire.

Et puis, nouveau rebondissement, peu après ce douloureux trentième anniversaire. En effet, l’agent des services secrets français déclara à nos confrères de « Mediapart » : « J’ai la mort d’un innocent sur la conscience, et ça pèse ». Dans la foulée de cet aveu, il présenta ses excuses.

Pour ma part, je pose une question en marge de cette affaire qui marqua l’époque des terrifiants essais nucléaires en Polynésie : à quand les excuses de la plus haute autorité, c’est-à-dire celles du président François Hollande, puisque, à présent, on a la certitude que ce fut bien l’État français qui commandita cet acte criminel ?
Je propose qu’il les présente à l’occasion de la conférence sur le climat Paris 2015/COP21. La symbolique de ces excuses serait universelle et rendrait aussi hommage à toutes les victimes des catastrophes industrielles (ne parlons pas, ici, de la tricherie avérée de VW !), des activités de Monsanto, de celles des écolo-sceptiques, des climato-sceptiques et autres destructeurs de notre planète.

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