Dans le monde entier, on évoque de plus en plus, la désobéissance civile, l’insoumission, l’anarchie pacifiste chère à Georges Brassens et, comme un retour aux sources, « L’homme révolté », l’essai d’Albert Camus qui, tout au début des années ’50, suscita maints débats et polémiques.

Cependant, avec le recul on peut dire qu’Albert Camus a été un visionnaire avec son gigantesque travail qui, plus d’un demi siècle plus tard, est, effectivement, d’une brûlante actualité.

Analysant et commentant les Rousseau, Bakounine, Hegel, Descartes, Nietzsche, Marx, Proust et tant d’autres, Albert Camus y apporte aussi sa propre vision.

Voici, la première des trois chroniques que je consacre à ce sujet par des citations sélectionnées dans cet ouvrage de près de 400 pages.

Une sorte d’hommage à cet auteur qui a marqué toute mon existence par son discours humaniste.

 

« Parler, répare. »

 

« Se taire, c’est laisser croire qu’on ne juge et ne désire rien, et, dans certains cas, c’est ne désirer rien en effet. »

 

« La conscience vient au jour avec la révolte. Plutôt mourir debout que de vivre à genoux. »

 

« Peut-on, loin du sacré et de ses valeurs absolues, trouver la règle d’une conduite ? telle est la question posée par la révolte. »

 

« Se révolter contre la nature revient à se révolter contre soi-même. »

 

« Tuer des hommes ne mène à rien qu’à en tuer plus encore. »

 

« La morale, quand elle est formelle, dévore. »

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