Une question fondamentale prévaut dans l’essai « Le cheminement du Compagnon franc-maçon » d’Olivier Pouclet publié chez  : est-ce que le Compagnon est toujours conscient des aspects initiatiques de son grade ?
Dans ce livre, l’auteur, psychiatre, étudie non seulement ce sens initiatique en détail, mais aussi l’aspect psychologique et, en cela, il sort de l’ordinaire, selon moi.
Les titres des sept grands chapitres donnent déjà une idée de ce développement d’aspects, tels Les aspects magiques du grade, Chemin de sagesse et nombre cinq, Vénus, symbole du grade de Compagnon sans compter quelques illustrations de sculptures de la cathédrale de Bourges, l’église Notre-Dame de Vouvant, celles d’Angles, de Bram-sur-Mer, dont un delta qui représente la progression du parcours spirituel de l’homme et de la femme (photo ci-contre).
Pour l’auteur, le grade de Compagnon est une étape-clé de la construction de l’initié et , pour l’expliquer, il s’attarde, entre autres, sur la réalité qui existe entre la Maçonnerie contemporaine, dite spéculative, et les Bâtisseurs du Moyen Âge, autrement dits les opératifs.
Selon lui, la continuité historique est difficile à prouver, mais la filiation en esprit ne fait pas le moindre doute.
Ce sujet est, donc, « au coeur du grade de Compagnon, moment où l’initié affirme sa personnalité et se forge une conscience, deux éléments indispensables à la poursuite de sa quête et à l’accession au grade de Maître », quand bien même, selon une citation récurrente, on « reste Apprenti toute son existence », signifiant par là, que l’apprentissage reste d’actualité à chaque phase de sa vie.
Musique : http://www.michaelmathy.be/#music

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