Troisième chronique consacrée aux 760 pages des éditoriaux et articles d’Albert Camus au quotidien Combat extrait d’un ouvrage publié à Folio.

Le but est d’extraire des phrases, des idées, une philosophie, qui restent d’actualité.

« Un pays vaut souvent ce que vaut sa presse. »

« Nous sommes décidés à supprimer la politique pour la remplacer pa rla morale. C’est ce que nous appelons une révolution. »

« Le réalisme politique est toujours contraire à la morale, à la justice, à la fidélité. »

« La justice, c’est de juger les hommes sur eux-mêmes et non sur leurs noms ou leurs idées. »

« La fraternité qui se forge dans les défaites est plus sûre que celle qui naît dans la victoire. »

« La révolution n’est pas la révolte. »

« Les hommes doivent porter la responsabilité de leurs privilèges. »

« Qui pourrait se plaindre de voir des hommes que l’argent a détournés de toute conscience frappés dans ce qu’ils ont justement de plus cher et qui est encore l’argent ? »

« Pour les esprits déterminés, la vérité est toujours la meilleure nouvelle. »

« Toute politique qui se sépare de la classe ouvrière est vaine. »

« Rien de bon ne peut se faire en dehors de la lumière. »

Musique : Michaël Mathy.