Plus vite vers les tumeurs cérébrales, plus vite vers l’infertilité, plus vite vers les problèmes de mémoire, plus vite vers les insomnies, donc, plus vite vers le cimetière ou l’incinérateur, telle est la conclusion de Charlie Hebdo sous le titre « La 5G, c’est que les emmerdes ».

La démonstration y est claire et corrobore de multiples informations que Fréquence Terre récolte depuis des mois : la 5G, c’est l’assurance d’une explosion du nombre d’antennes émettant à haute fréquence, des milliards de capteurs pour un tas d’objets qui, généralement, n’en ont pas du tout besoin (cafetière, poubelle, store, frigo, vélo, arrosoir…), d’où un désastre écologique sans précédent.

Effectivement, pour les besoins de cette 5G il faut prévoir un accroissement des matières premières, comme le lithium et le coltan, mot-valise pour la columbite-tantalite dont on extrait le nibium et le tantale. Il faut savoir que seulement 20% sont recyclables et rappeler que l’exploitation des mines est principalement composée d’une main-d’œuvre, sous payée et travaillant dans des conditions d’hygiène et de sécurité atroces, sans oublier que des enfants y sont aussi engagés par de puissantes multinationales sans le moindre scrupule.

Ajoutons que la pollution numérique émet autant de gaz à effets de serre que le transport aérien et, comme Fréquence Terre l’a récemment développé dans une chronique, adieu au respect de la vie privée !

Un exemple : d’aucuns travaillent déjà ardemment à l’élaboration d’implants cérébraux afin d’unir l’intelligence humaine à l’artificielle. Ainsi, plus besoin de taper un texte, vous le pensez et la technologie infernale implantée dans vos neurones le transmet à l’ordinateur ad hoc.

Quant à la santé, maintes associations avancent le principe de précaution face à cette menace planétaire. Visiblement, les enjeux économiques et géopolitiques – avec la complicité de politiciens impliqués, de près ou de loin, dans le processus d’imposition de la 5G -, ces enjeux priment sur la santé de l’humanité.

La réponse des lobbies est la même rengaine depuis des années : « il n’existe pas d’études scientifiques officielles démontrant la nocivité de la 5G ». Alors, on se demande bien la raison qui n’autorise pas ces lobbies à installer leurs antennes sur des écoles, hôpitaux, maisons de repos… si cela ne présente pas de danger !

Ceci dit, quand on apprend qu’une Commission de contrôle, prétendument indépendante, est composée de 70 à 80% de gens relevant desdites multinationales, et que les représentants des consommateurs, de l’écologie et de la sociologie, en sont exclus, oui, la 5G est bien un bond en avant vers une catastrophe sociétale, sanitaire et écologique sans précédent.

 

A lire également : https://www.frequenceterre.com/2020/01/31/la-5g-une-technologie-aux-consequences-mortelles/

 

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