Comme me le faisait remarquer un confrère de la presse écrite : « Il est toujours intéressant de voir et d’écouter Alain Bauer. Il met les points sur les « i » avec une lucidité parfois cruelle pour les journalistes animateurs d’un débat. Il doit être un prof redouté aux examens… »

Mais, derrière cet homme décrit comme une personnalité « sérieuse », une référence en son domaine de criminologue, se cache une personne maniant un humour parfois… noir.

« Il existe des génies du crime que l’on peut traiter de beaux voyous, écrit-il dans son dernier ouvrage « Les criminels les plus cons de l’histoire » aux Éditions First. Il y a encore les malchanceux, les émotifs, les imprudents, les idiots… »

Et, en bon pédagogue, il explique que, même Freud s’en mêla puisqu’il avait proposé « l’idée d’un désir inconscient de se faire arrêter un jour » pour expliciter une sorte de soulagement psychique, tout comme le sentiment de culpabilité proviendrait du complexe d’Œdipe.

Alain Bauer évoque des conseils donnés à de potentiels voleurs de banques qui le liraient ! Sur les huit conseils, le deuxième relève bien, à la fois du sarcasme et de la logique : « Choisissez la bonne cible. Ne tentez pas de braquer une banque qui n’est plus en activité et n’a pas d’argent. »

Alain Bauer (Photo Éditions First)

S’en suivent des dizaines d’exemples réels tirés d’archives, certaines récentes.

En voici quelques-unes au hasard :

  • Un Anglais attaqua une station-service en se couvrant la tête d’un sac en plastique transparent, alors qu’un Américain prit comme cagoule une poubelle…
  • Des malfrats du Maryland attaquèrent un motel où était organisée une soirée entre policiers, alors qu’un New Yorkais, lui, tomba dans les pommes sous le stress, tout comme un certain Swansea, les gardiens de la paix durent d’abord leur placer un masque à oxygène avant les menottes !
  • Situation rocambolesque avec deux mineurs d’âge qui, à Montélimar, attaquèrent un hôtel et se retrouvèrent face à une compagnie de CRS qui y logeait.

Arrêtons ici et sachez qu’il y en a 250 pages de cet acabit ! Alors, pour les étudiants qui seraient stressés à l’examen, lisez quelques histoires de ces conneries magistrales afin de vous détendre et dites-vous que le professeur Bauer apprécie aussi de rigoler un bon coup !

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