« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Il y en a du travail de la pierre brute à la pierre taillée, mais sans la pierre brute rien ne pourrait se concevoir !

Voici, donc, en quelques mots le résumé de l’ouvrage « Dans l’atelier des bâtisseurs de cathédrales » d’Andrew Fabriel, publié à MdV.

Mais, au-delà de cette première considération, il y a l’approche « lumineuse », c’est le cas de le dire, de l’auteur au sujet des « Loups passants », ces membres d’une confrérie initiatique qui firent s’exclamer le sculpteur Auguste Rodin : « La vérité, c’était Reims, c’était Soissons, c’était Chartres… », en d’autres termes, la prodigieuse épopée des bâtisseurs de cathédrales.

Au fil de seize chapitres aux titres évocateurs (« Un chemin de lumière », « L’enseignement des étoiles », « La communauté d’esprit », « Au cœur de la pierre », etc.), le lecteur peut suivre les déclarations d’un Maître d’Œuvre et de plusieurs Frères, à savoir des artisans de ces chantiers exceptionnels.

Et, quand on voit la plupart des constructions contemporaines, on se dit que Frère Yann a probablement raison de déclarer que « l’art a quitté l’Occident pour céder la place à la laideur et à l’incohérence ».

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