« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« L’héritière de l’abbé Saunière » de Jean-Michel Thibaux et Martine Alix Coppier (Presses de la Cité), est parfois comparé au célèbre « Da Vinci Code » de Dan Brown, ouvrage vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde.

Dans le présent roman, écrit conjointement par deux auteurs aux imposantes références en la matière, les données sont claires : il s’agit d’une œuvre « inspirée de faits réels ».

À savoir, la fabuleuse histoire de l’abbé de Rennes-le-Château, le prêtre Bérenger Saunière, personnage principal d’une double chasse au trésor exceptionnel avec, à ses côtés, Marie Denardaud, sa servante et maîtresse durant des décennies.

Tout ceci offre l’occasion, aux deux auteurs, de mêler faits historiques et imaginations fécondes au point de déclarer que le pape Pie X espérait s’emparer des biens faramineux du prêtre et d’un ultime secret… le trésor du roi Salomon étant en jeu !

Un abbé Saunière qui aurait fait main basse sur le pactole des Wisigoths, sur des manuscrits précieux, les originaux des Évangiles, par exemple, sur des lettres testamentaires de Ponce Pilate menaçant les fondements de l’Église catholique, etc.

Un abbé Saunière qui aimait les femmes, l’argent, le luxe, qui aurait partagé ses découvertes avec Marie Denardaud, alors que, tour à tour, ses complices et protecteurs trouvaient la mort.

La trame de ce roman, on l’aura compris, réside sur une interrogation fondamentale : la maîtresse de l’abbé, au décès de celui-ci, divulguera-t-elle les informations concernant le reliquat du fantastique trésor ?

Près de 500 pages alimentent notre curiosité et, parfois, notre étonnement… a fortiori lorsqu’il reste, par exemple, à débusquer les Trompettes de Jéricho !

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