« sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Bien écrit, facile à lire, distrayant, agréable, on a envie d’aller jusqu’au bout… », tel était l’avis d’un amateur de polars au sujet de « Petits meurtres chez ces gens-là » de Dulle Griet aux Presses de la Cité (avec une remarquable couverture d’ambiance !).

À savoir, le premier ouvrage d’une série publiée sous le générique des « Mystères de Bruxelles » et qui a même été présenté sur la chaîne culturelle ARTE !

On sait que, depuis quelques années et pour de multiples raisons, de nombreux Français sont friands de la Capitale de l’Europe : ils y travaillent à la Communauté européenne, à l’OTAN ou dans des multinationales, ils y habitent car c’est fiscalement appréciable, il y viennent un week-end pour visiter des hauts lieux du surréalisme ou marcher dans les pas de maîtres de la BD.

Et, comme l’explique d’emblée l’auteur, ils déjeunent le matin, dînent à midi et soupent le soir !

Le roman débute par la mort de Blanche, renversée par une puissante voiture, sous les yeux de son mari, Serge, unanimement considéré comme le meilleur enquêteur criminel du pays.

Un flic qui, à l’époque, buvait : « Que je picole comme un malade, ça ne dérangeait personne, mais que je veuille retrouver le meurtrier de ma femme, là… »

Et puis, il y a Arnaud, architecte de profession. Il vient de sortir de prison après quinze années de réclusion, un enfermement injuste, selon lui : « Jamais je n’ai commis d’inceste sur ma fille, comme le prétendit mon épouse ! »

À sa sortie de prison, il reçut un revolver, des munitions et un silencieux fournis par l’intercession de son avocat…

Et, je cite, « comme il n’y a pas d’anges sur cette terre, n’en déplaise aux croyants, aux rêveurs et aux poètes », voici le lecteur embarqué pour une impressionnante série de cadavres, dont celui du juge qui a envoyé l’architecte en prison…

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