sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

« Les délices d’Alexandrine » de Jean Anglade paru aux Éditions Pocket, est un roman de terroir de haute lignée, si j’ose dire, et ce n’est pas pour rien qu’on qualifie cet auteur de « Pagnol auvergnat ».

De plus, j’y ai trouvé des pages entières dévolues à la région du Velay qui m’est chère, car elle est bercée par de nombreuses légendes et des faits historiques, étant, par exemple, le départ de la première pérégrination vers Compostelle.

Le déroulement de la saga décrite avec grand humanisme par Jean Anglade, s’articule autour de sept prénoms, dont Alexandrine qui dirige une entreprise de fruits confits « Les Délices du Velay », de Marie, l’aînée de ses trois filles, qui est vouée au couvent mais… il n’en sera rien, de Marguerite, infirmière, de Madeleine, institutrice…

Plusieurs décennies sont abordées dans cet ouvrage et il est aussi question de métiers de la terre, de maçons, de menuisiers, de saigneurs de porcs… pour les hommes, de cuisinières, de lavandières, de ravaudeuses… pour les femmes.

Et, bien sûr, d’un lourd secret qu’Alexandrine dévoilera au moment de sa mort…

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