« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Un souper de neige » de Jean Anglade (Pocket) est un ouvrage classique dans l’imposante bibliographie de « terroir » de cet auteur auvergnat, dont il a déjà été question dans la présente chronique.

Avec « Un souper de neige », il s’agit de l’histoire de plusieurs habitants d’un village établi sur la frontière départementale entre le Cantal et l’Aveyron et qu’une ligne blanche tracée sur le sol départage dans des sagas dignes de Clochemerle.

Parmi eux, Léonce, enfant bâtard de la paroisse de Saint-Christophe, et Flora, une jeune fille de Saint-Nicol.

Dès leur plus jeune âge, ils sont attirés l’un vers l’autre, au point de se déclarer un amour qui devait être à l’abri de toute mauvaise surprise.

Hélas pour eux, les parents de Flora la marièrent à un nanti et, alors, Léonce s’enfuit littéralement à Paris pour exercer durant des décennies le métier de limonadier.

Âgés de soixante-dix ans, lui revint au village, elle, veuve, également…

Au-delà de cette histoire, voici quelques citations pour mieux la camper :

« L’honnêteté, jointe à un travail assidu et à un peu d’astuce, peut enrichir aussi bien et mieux que la friponnerie. »

« Il faut se méfier du doux, parce que la vie est amère. »

« Une indulgence plénière lessive sans savon de tous ses péchés. »

« Un bonheur espéré est souvent plus beau que le bonheur lui-même. »

« Un homme pauvre qui a un livre est plus riche qu’un millionnaire qui ne lit jamais. »

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