« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Une fois n’est pas coutume, c’est d’un magazine que je vous parle dans la présente rubrique. Il s’agit de « Détours en France » qui, dans son récent numéro, consacre le principal de sa centaine de pages à la Bourgogne. Celle des vignerons, bien sûr, mais aussi celle de Vézelay, la colline illuminée, et du « grand sentiment d’éternité » qui s’en dégage, selon Max-Pol Fouchet, celle des vallées encaissées, des sous-bois à champignons, des sources miraculeuses et des gorges profondes du Morvan, et puis, voici la Bourgogne de mille feux à Nevers, celle d’Autun et de ses mystères, de Cluny qui, tel un phénix, renaît de ses ruines grandioses…

Il y a, encore, la Vallée de l’Ouche chère à Henri Vincenot dont on ne se lasse pas de lire et relire le « Pape des escargots », véritable tour initiatique de la Bourgogne.

Alors, comment ne pas être d’accord avec l’écrivain Christian Bobin qui explique dans ce magazine qu’« il est difficile de parler de la Bourgogne en tant que région. Ce territoire a quelque chose de trop grand pour tenir dans une seule parole. »

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