« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Chacun de nous a un Gandhi et un Hitler en lui. Il s’agit bien sûr d’une image » écrit Elisabeth Kübler-Ross dans « Leçons de vie », un livre paru en 2002 chez Jean-Claude Lattès et chez Pocket en 2004 et qu’il n’est pas vain de lire ou de feuilleter à nouveau.

Alors, qu’en est-il de Gandhi et d’Hitler ? Le premier s’intéresse au meilleur de nous-même, le deuxième se rapporte au pire.

« C’est en nous confrontant à nos faiblesses, en nous débarrassant de notre négativité, en découvrant le meilleur de nous-même et d’autrui que nous pouvons apprendre de la vie et de ses difficultés. »

Au programme de cet ouvrage, quatorze leçons, celles qui nous mettent aux prises avec l’authenticité, l’amour, la relation à l’autre, le deuil, le pouvoir, la culpabilité, le temps, la peur, la colère, le jeu, la patience, le lâcher-prise, le pardon et le bonheur.

Mais, car il y a un « mais », il y a une dernière leçon : c’est celle de profiter pleinement de chaque jour.

« Dès maintenant ! » préconise-t-on dans le livre.

Assurément, c’est peut-être, parfois, la leçon la plus difficile à apprendre comme nous le découvrirons dans la prochaine chronique de « Littérature sans Frontières ».

En attendant, voici quelques propos au sujet de l’authenticité :

« Au cours de notre vie, nous interprétons de nombreux rôles (époux, père, mère, patron, gentil, révolté, etc.), mais il est rare que nous nous interrogions sur ce qu’ils cachent. Ceux-ci ne sont pas nécessairement négatifs et peuvent être utiles dans des situations délicates. Notre tâche consiste à trouver ceux qui nous conviennent et à éliminer les autres. C’est un peu comme lorsqu’on épluche un oignon, et cela peut aussi susciter quelques larmes. »

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici