« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Dans cette rubrique, il a déjà été question de la collection « Les oubliés du Nobel » lancée par le quotidien « Le Soir ».

Ernest Hemingway, récompensé pour le « Vieil Homme et la Mer » n’avait-il pas déclaré : « Tout écrivain, sachant quels grands écrivains n’ont pas reçu ce prix, ne peut l’accepter qu’avec humilité ».

Avec Henrik Ibsen, auteur dramatique le plus souvent représenté après Shakespeare, voici l’histoire de Peer revenu auprès de sa mère. Il y apprend que la belle et riche Ingrid qui lui était destinée, va se marier avec un autre homme que lui.

Sur le coup, il file à la noce et il apprend que le marié est désespéré car Ingrid s’est enfermée et ne veut pas de son époux.

Pour d’aucuns, Peer est un corniaud, pour les autres, c’est un hâbleur et un menteur.

Il se dit un peu sorcier, un troll qui chevauche le bouc dans les airs.

Alors, le marié lui demande de l’aider à entrer chez Ingrid…

Peer va-t-il la séduire puis la repousser ?

Cette étrange pièce en cinq actes se déroule sous un rythme soutenu et surprenant.

Aurait-elle mérité un Prix Nobel comme le préconise « Le Soir » ?

Tous les goûts et les couleurs se retrouvent dans la nature, n’est-il pas ?, et être le dauphin de Shakespeare n’est pas donné à tout le monde !

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