4 août 2021
spot_img

Jacques Attali et Hildegarde de Bingen

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Jacques Attali a publié chez Fayard puis en Livre de Poche un imposant ouvrage titré « Phares – 24 destins ». Il s’agit de biographies de vingt-quatre personnages illustres allant de Confucius à Hampâté Bâ en passant par Aristote, Simon Bolivar, Darwin, Richard Strauss. L’auteur spécifie que « notre monde a besoin de phares ».

Parmi ces personnalités sortant de l’ordinaire, il présente Hildegarde de Bingen, qui vécut à cheval sur les XIe et XIIe siècles, comme « la voix de la lumière » : « Cette femme est l’une des premières à avoir l’oreille des hommes de pouvoir« , c’est une aventurière de l’esprit !

Alors, pour en connaître davantage, j’ai lu un ouvrage édité en 1994 aux Éditions Dangles « Hildegarde de Bingen » écrit par Ellen Breindl. À savoir, une vie, une œuvre, un art de guérir en âme et en corps. »

Hildegarde était une mystique – dans le sens noble du terme -, écrivaine, musicienne, thérapeute.

J’ai appris que « la thérapeutique nature de Hildegarde était plus actuelle que jamais ».

L’auteure met cependant en garde le lecteur : « Ce retour à la nature n’est pas toujours aussi simple et sans problème, car ce qui est naturel n’est pas toujours sans danger, ni bienfaisant. Ce qui importe, c’est une utilisation à bon escient, au bon moment et avec de bons dosages ».

Il se dit que l’art de guérir que Hildegarde a prôné rencontre, en ce XXIe siècle, un intérêt croissant parmi les scientifiques.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

du même auteur