« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

C’est un mathématicien de haut vol qui le déclare : « Le nombre trois est paré de toutes les vertus et de toutes les puissances. »

Ainsi, dans son livre « Le nombre trois et ses mystères » paru à « Maison de Vie », Pierre Audureau n’hésite pas à rappeler cette phrase de Balzac : « Le ternaire domine les religions, les sciences et les lois. »

Loin d’un ouvrage pontifiant, cet essai se penche tout d’abord sur l’origine et la représentation des nombres en évoquant, entre autres, le fameux Os d’Ishango datant de 20 000 ans, représentation d’un dénombrement pour les uns, de calculs évolués pour les autres, voire une signification astronomique.

Ensuite, triangles et triades font l’objet de développements plus conséquents, sans oublier, bien entendu, le « Trois fois très grand », c’est-à-dire Hermès Trismégiste, auteur de la célèbre « Table d’Émeraude » et de la fameuse citation : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et ce qui est en haut comme ce qui est en bas : pour les merveilles de la chose unique. »

Chose unique comme l’harmonie cosmique dont le nombre trois est bien le symbole, conclut l’auteur.

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