« sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

J’apprécie Marcel Pagnol et ses histoires de terroir me touchent et m’enthousiasment.

Chez un bouquiniste, j’ai acquis l’un de ses ouvrages, pages jaunes garanties !, édité il y a quatre décennies en « Livre de Poche ».

En vérité, « Angèle » est une courte pièce de théâtre où Clarius, un paysan du Sud, est considéré comme un sage.

Il résout pas mal de problèmes domestiques alors que Saturnin, son valet, dévore des yeux ladite Angèle, fille unique du sage fermier.

Albin, un gars des environs fait de même. Mais, un salopard de la ville traîne par là et la jolie fille est prise au piège et se retrouve sur le trottoir à Marseille.

Clarius est devenu violent, intolérant… jusqu’au moment où Angèle revient chez ses parents, est d’abord enfermée dans la ferme, avant de servir à nouveau un bon café à ce père qui avait été déboussolé.

Dans cet ouvrage, outre l’histoire fort captivante, il y a aussi quelques propos qui, à mes yeux, sont encore d’actualité :

« C’est pas la robe qui fait les juges, c’est la Justice ».

« On ne peut pas être d’une sorte avec les bêtes, et d’une autre avec les gens ».

Pierre Guelff.

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