« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Emily, jeune anglaise férue de gastronomie, suit ses parents en France dans le cadre du jumelage entre une cité des Cornouailles et une de Bretagne.

Elle y rencontre Jean-Pierre, également dans la restauration mais côté salle et c’est le coup de foudre.

La jeune fille quitte son Angleterre natale, épouse l’ami français de son adolescence, ils ouvrent un restaurant à l’ombre de la cathédrale de Quimper, elle est aux fourneaux et lui auprès de la clientèle et tout semble bien aller.

Bien sûr, Nathalie, la notaire devenue amie d’Emily l’avait prévenue de manière subtile : « Ne fais jamais confiance à personne en affaires ou en matière de droit, même à tes meilleurs amis ! C’est le plus sûr moyen de les perdre. »

Prémonition ?

Sept ans plus tard, le beau rêve s’écroule comme un petit château de sable balayé par les vagues de l’Océan Atlantique et le couple explose en divorçant.

Emily retrouve ses Cornouailles et la nostalgie d’un certain Alan, son prince charmant d’antan, mais tout n’est pas toujours rose : « J’ai 32 ans et je ne voudrais qu’une seule chose : avoir de nouveau 18 ans pour pleurer dans les bras de maman… », clame la jeune femme.

Il faut, cependant, se consoler… Est-ce avec l’ultime chapitre du roman quand il s’agit de recettes… gastronomiques typiquement locales ?

Celle de pommes au four fourrées amandes-abricot appelées « mixture », celle d’une soupe de concombre glacé, celle d’agneau à la menthe.

Il est vrai que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, dit-on.

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