Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

Cent pages de texte, format 15,5 x 12,5, pas une ligne de plus et, au bout, l’impression de mieux connaître les rapports de Lawrence d’Arabie, de Shéhérazade, de Charles de Foucaud et d’Antoine de Saint-Exupéry avec l’immensité désertique et ses habitants.

« Le Petit roman du Désert » paru aux Editions du Rocher est le fruit d’une histoire à quatre dimensions humaines décrite par Philippe Frey, spécialiste ès « el badia » (le désert).

. Lawrence d’Arabie ou « La Violence et la Passion » :

« Il était peu satisfaisant pour un Anglais de séjourner avec les Bédouins. A moins qu’il n’eût une patience aussi étendue et profonde que la mer. »

. Shéhérazade ou « La Puissance et le Désir » :

« Même seul dans un désert, on peut s’enivrer du vide comme du parfum d’une femme. »

. Charles de Foucauld ou « La Mortification et le Colonialisme » :

« Le drame intérieur de Charles est qu’il n’arrive à convertir absolument personne pendant des semaines et bientôt des mois. En fait, toute l’oasis est musulmane dorénavant. »

. Antoine de Saint-Exupéry ou « L’Aventure moderne ».

« Saint Ex n’est pas un ermite. Mais il sait très bien que s’il était dans les rues parisiennes, il s’y ennuierait à mourir. Au moins ici (dans le désert), il se sent unique, en marge des hommes. »

Pierre Guelff.

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