« sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

« Le réchauffement climatique à la portée de tous » est l’œuvre de Jacques Exbalin aux Editions L’Harmattan ; une œuvre forte de 380 pages pleine d’illustrations et de graphiques, et qui montre et démontre de manière pédagogique les multiples dommages, trop souvent insoupçonnés, faits à notre planète.

Jacques Exbalin, enseignant et écologiste, déclare qu’il faut agir vite, très vite, « avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard. »

Pour ce faire, il présente des solutions pour lutter contre ce fléau qu’est le réchauffement climatique et il ne se contente pas de dresser une liste impressionnante de dégâts, parfois collatéraux et irréversibles.

Néanmoins, il est bon de savoir ou d’apprendre que ce phénomène destructeur touche tout notre système : les banquises, les glaciers, le niveau des mers, les cyclones, les ours polaires, les phoques, les oiseaux, les poissons, l’agriculture, la viticulture, les arbres, l’homme dans son intégrité physique et morale.

Saviez-vous que les oiseaux pondent de plus en plus tôt et migrent de moins en moins ? Que la puissance libérée par les cyclones a augmenté de près de 50% ces dernières décennies en étroite corrélation avec la température de l’océan ? Que des maladies constatées chez l’homme sont à présent liées au réchauffement climatique et font un tort énorme à la santé avec, par exemple, une progression de 93% des décès par maladies de l’appareil respiratoire lors de la canicule de 2003 et de 149% par pneumonies ?

Saviez-vous, encore, qu’il ne sera peut-être plus question de skier dans les Alpes dans une vingtaine d’années ? Que dans de nombreuses régions du monde, des zones agricoles sont devenues incultivables, que de grandes mégapoles comme New York, Rio de Janeiro, Tokyo, situées en zone côtière, sont menacées par la montée des eaux ?

Alors, avec Yann Arthus-Bertrand qui signe la préface de ce livre exceptionnel, constatons que ce sont des raisons de se mobiliser car, nous le citons, « nous n’avons qu’une planète et qu’il n’y en a pas d’autres. »

Pierre Guelff.

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