26 octobre 2021

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Les Misérables, Victor Hugo et Waterloo (exposition)

De nombreux Français sursautent lorsqu’on prononce le nom de « Waterloo », synonyme, pour eux, de débâcle.

Mais, combien savent-ils que c’est à Waterloo, plus précisément à l’Hôtel des Colonnes, aujourd’hui disparu, que Victor Hugo inscrivit le mot « fin » à la dernière page du manuscrit du roman « Les Misérables » ?

Il y a quelques temps, lors d’une émission télévisée à la RTBF et TV5 Monde (voir le lien ci-dessous), j’avais déjà souligné la place prise par Waterloo dans l’œuvre du génial écrivain et, plus précisément, les proches ruines de l’abbaye cistercienne de Villers-la-Ville d’où l’auteur transposa la description d’une sinistre geôle afin d’illustrer ledit manuscrit.

Au Musée Wellington situé au cœur de la commune de Waterloo, se tient jusqu’au 30 septembre une remarquable exposition retraçant, entre autres, les six semaines de Victor Hugo passées à l’Hôtel des Colonnes.

Y sont présentés au public des documents rares, dont des originaux écrits, corrigés, raturés, illustrés de ce roman qui assurera l’immortalité à son auteur.

Je ressens toujours beaucoup d’émotion lorsque je peux prendre connaissance de ce type de documents authentiques et non de fac-similés sans âme.

Et d’âme, Victor Hugo en parla avec enthousiasme et gravité dans « Les Misérables »: « Il y a un spectacle plus grand que la mer, c’est le ciel ; il y a un spectacle plus grand que le ciel, c’est l’intérieur de l’âme. »

Entre des plumes d’oies ayant servi lors de l’écriture du manuscrit, des balles et un fer à cheval ramassés par Victor Hugo sur le champ de bataille en 1861, entre ses confidences « Cette sombre bataille de Waterloo est une de mes émotions presque permanentes… », j’ai relevé un autre extrait des « Misérables » : « Près du droit de l’Homme, au moins à côté, il y a le droit de l’Âme. »

L’exposition « Les Misérables, 150 ans à Waterloo » a une âme et reflète bien l’état d’esprit de cet écrivain visionnaire.

Pierre Guelff.

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