Littérature sans Frontières est une chronique de Pierre Guelff.

D’emblée, l’auteur nous plonge dans le vif du sujet : « Aliénor de Colème se savait de force à tirer la dague pendue au fourreau de sa ceinture et à transpercer gravement, sans une hésitation, n’importe quel vaurien. »

« Templa Mentis » est le troisième tome des « Mystères de Druon de Brévaux » d’Andrea H. Japp chez Flammarion, soit l’histoire d’une chasse effrénée à la fameuse « pierre rouge » dans un cadre moyenâgeux minutieusement décrit.

Mais, au juste, en quoi consistait cette pierre ?

« La pierre rouge. La tenir entre ses mains. Jouir de son fabuleux secret. L’éternité. Qu’importait donc d’avoir vendu son âme au dieu inversé (le diable) si on ne mourait pas ? »

Dans ce roman en forme de thriller, l’Inquisition est devenue « l’effroyable Question » qui faisait hurler comme des bêtes des êtres torturés au point qu’une fille, Héluise (travestie en Druon de Brévaux), fit supprimer son propre père pour abréger ses horribles souffrances.

Lui qui pouvait détenir cette fameuse pierre rouge, celle qui, selon Igraine, une mage, « conférait l’immortalité à qui la possédait. »

Et, elle expliqua encore : « A moins qu’il ne s’agisse d’une clef menant à un trésor… »

Enfin, voici trois citations pour mieux illustrer cet ouvrage fantastique :

« On ne pèche qu’en connaissance. »

« On ne peut haïr un être au motif qu’il poursuit un but différent du vôtre. »

« L’être humain possède quelques grandeurs que rachètent ses faiblesses. »

Pierre Guelff.

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