« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

J’ai littéralement dévoré « L’Incroyable Histoire de Mademoiselle Paradis » merveilleusement écrite par Michèle Halberstadt et publiée en Livre de Poche.

« Rien n’y fera. Ni le silence ni le bruit. Ni la glace ni la chaleur. Ni les prières ni les sanglots. Ni la science ni la médecine. La nouvelle, en huit jours, fera le tour de Vienne. La fille unique du conseiller de l’Impératrice, la petite Maria Theresia von Paradis, a perdu la vue. »

Nous sommes au XVIIIe siècle, Mademoiselle Paradis a dix-sept ans, elle est belle, gracieuse, devenue une pianiste virtuose et réputée, appréciée par Mozart, quand un certain Messmer, pauvre enfant venu d’Allemagne, devenu homme puissant, envié, reçu à la Cour, à la fois artiste de talent, scientifique, magnétiseur, guérisseur…, décide de s’occuper du handicap de la jeune fille. Ils tombent follement amoureux l’un de l’autre : « En amour, seule la souffrance est source d’enseignements », explique alors l’auteur.

Et, petit à petit, la lumière retrouvée va faire à nouveau place aux ténèbres. La jalousie et la hargne des mandarins de la médecine officielle vont-elles définitivement anéantir le couple ?Mozart a écrit un concerto pour Maria Theresia, le K 456 : fait avéré ou légende ?

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