« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Avec « L’arbre de Judas » édité en « Livre de Poche », c’est le septième ouvrage d’Archibald-Joseph Cronin que j’ai lu, tant j’apprécie cet auteur écossais parmi les plus célèbres du XXe siècle.

Médecin des pauvres en milieu industriel au Pays de Galles, puis celui d’une clientèle huppée à Londres, un repos forcé le fit romancier. Avec « L’arbre de Judas », c’est l’histoire, tragique, de David Moray, jeune médecin qui trahit sa promesse d’épouser Mary, une fille du peuple, pour s’unir à Doris, l’enfant d’un riche patron d’une entreprise pharmaceutique. Celle-ci décéda et David Moray, à la retraite, tomba éperdument amoureux de Kathy, la fille de Mary. À son tour, il trahit cette jeune femme pour épouser une rombière opportuniste…

Et, croyez-moi, la fin de cette « épopée” romanesque de quelque 450 pages surprendra plus d’un lecteur !

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