lundi, septembre 26, 2022

Musiques du monde, écologie

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Le cadavre qui portait son cercueil de Marc Pasteger (« La Boîte à Pandore »)

 

 « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 

Marc Pasteger est journaliste et, depuis son adolescence, il collectionne les histoires mystérieuses, énigmatiques et insolites comme d’autres collectionnent les timbres-poste, les bagues de cigares ou les papillons. Lui, il en fait des livres qui sont autant de moments de détente que d’étonnement.

Avec le titre, qui ne peut qu’attirer l’attention, « Le cadavre qui portait son cercueil », Marc Pasteger entraîne le lecteur dans une sorte de ronde infernale où la surprise côtoie le sourire, où des histoires alambiquées se révèlent inexplicablement réelles, où le frisson peut se conjuguer sous un double sens : effroi ou délectation.

Cet ouvrage conte une soixantaine de situations extravagantes, envoûtantes, toujours surprenantes. Jamais lassantes.

C’est un livre qui porte aussi son pesant d’humour noir et de faits historiques, ce n’est pas Calpurnia, la dernière femme qui partagea la couche de Jules César, qui me contredirait : elle parla et gémit en dormant puis expliqua à son dictateur de mari sa vision nocturne. Peu après, l’empereur fut transpercé de vingt-trois coups de poignard…

Alors ? Coïncidence ou non, on reste pantois devant l’histoire véridique d’un repas de gala à Cannes réunissant, entre autres, l’humoriste Fernand Raynaud et son épouse. Ils sont treize à table et l’artiste de s’exclamer : « C’est toujours le dernier arrivé qui attire la poisse ! Et, le treizième, c’est moi ! » Quelques semaines plus tard, il se tue dans un accident.

Mais, il y a aussi des « morts » qui ressuscitent, tel cet homme de 33 ans déclaré mort à deux reprises (le cerveau et le cœur ne fonctionnaient plus, paraît-il) et qui, soudain, demanda un bout de papier et un crayon. Il griffonna : « J’ai froid… »

1 COMMENTAIRE

  1. Le cadavre qui portait son cercueil

    Etonnant cette histoire de l’EMPEREUR Jules César.

    César était général, il ne fut jamais empereur

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