« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 « Céleste » de Martine Le Coz paru en « Livre de Poche », est un roman historique poignant qui touche le lecteur au plus profond de ses sentiments en l’emmenant à Paris en 1832, là où se propage le terrifiant choléra.

Partout, la mort règne et sème l’épouvante parmi une population qui, souvent, croit qu’il s’agit d’un châtiment divin qui s’abat sur la capitale.

Pour soigner et réconforter, voici le docteur Lodran, fils d’un planteur et d’une esclave haïtienne. Son dévouement s’apparente à un sacerdoce et son approche éminemment humaniste lui fait analyser de près la douleur incommensurable des gens ou il perçoit leur nature intérieure. Ainsi, il se décrit mentalement le visage d’une vieille dame : « La lutte est sévère entre les ténèbres et la lumière. Une lutte acharnée. »

Dans tout ce contexte dramatique, le bon docteur Lodran peut-il trouver l’amour ? La jeune céleste, 16 ans, semble tant l’aimer profondément…

 

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