« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

À plusieurs reprises, j’ai décompté la « production » du même chroniqueur littéraire d’un quotidien d’envergure nationale, voire internationale :  é-pous-tou-flant ! Moi qui « carbure » à raison d’un livre par semaine, rédaction de la rubrique en plus, comment fait-il pour lire plus de 700 pages par JOUR de livres récents afin d’alimenter 5 à 10 de ses chroniques ?

« Je lis du matin au soir et la nuit ! » me répondit-il de manière sarcastique.

Même constat pour un chroniqueur d’une radio généraliste de l’Hexagone : un livre par jour toute la semaine avec, donc, cinq enregistrements desdites « critiques », qui ont, forcément, été écrites auparavant.

Quelle crédibilité donner aux « choix conseillés » de ces personnes, si ce n’est penser à un copinage éhonté ou à quelques « gâteries » ?

 

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