« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Paul Couturiau est un auteur confirmé : son premier roman « Boulevard des Ombres » remporta le Grand Prix de littérature policière, son premier roman historique « Le Paravent de Soie Rouge » fut couronné par le Prix des Maisons de la Presse et sa biographie « Séverine, l’insurgée » fut sélectionnée pour le Prix Femina essai.

Dans la présente rubrique, j’ai déjà souligné la qualité d’écriture et de conteur de cet auteur avec « L’abbaye aux loups », « Les silences de Margaret » et « L’Ange de la Renardière ».

Avec « Allegra », son nouvel ouvrage paru chez Genèse Édition, il s’agit de l’histoire d’un professeur de littérature « immergé dans ses livres » et qui ne voit pas son couple couler.

Va-t-il pouvoir résoudre cette situation grâce à la lecture des pages d’un manuscrit ancien ?

« C’est dans la solitude que des forces se concentrent sur l’âme et lui enseignent la voie paisible et déterminée de la Vertu et de la Sagesse », y est-il écrit. Mais, selon Paul Couturiau, « il n’est jamais trop tard pour vivre ses rêves »…

 

 

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