« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Interdite de sortir de l’enceinte du palais de Sparte, Hélène rêvait de plus en plus de grands espaces, de chevauchées, de rencontres avec les gens… Pourquoi était-elle ainsi confinée par son père, le roi ? Pourquoi sa mère l’empêchait de se regarder dans un miroir et l’obligeait à porter le voile ?

« Je n’en veux pas ! criait la jeune fille. Qu’est-ce que j’ai fait ? On me dit belle, mais pourquoi me soustraire aux regards, alors ? »

Parce que, quand elle était enfant, une vieille femme, une sibylle, hurla qu’elle causerait la ruine de l’Asie et de l’Europe, qu’une guerre terrible aurait lieu par sa faute et que de nombreux Grecs perdraient la vie ? Voici, donc, le début du premier tome de ce récit fantastique de Margaret George consacré à « Hélène de Troie » (Livre de Poche), cette « Prisonnière de Sparte ».

Quelque 570 pages d’un roman historique qui, au fil des chapitres, se dirige vers une tragédie inévitable. La sibylle avait-elle prédit avec justesse le destin de cette enfant d’un dieu tout puissant ? Zeus lui-même, selon la mythologie et les rumeurs populaires.

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