« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Avec 118 pages enlevées au pas de course, l’auteur Marek Halter offre un récit palpitant avec le roman « Bethsabée ».

Le roi David envoya son armée faire la guerre loin de Jérusalem et l’un de ses généraux choisit Urie comme officier de confiance.

heureux et fier, Urie avait prévenu sa femme Bethsabée qu’il serait absent très longtemps. Elle se sentit délaissée par son guerrier.

Cette femme à la grâce sensuelle étourdissante n’admit pas que son homme puisse préférer servir le roi plutôt qu’être auprès d’elle. Alors, c’est ce dernier qui se retrouva dans sa couche tout en bafouant allégrement les commandements de Moïse !

La puissance, le pouvoir et le faste royal étaient d’incomparables aphrodisiaques, constate l’auteur, également connu comme militant des Droits de l’Homme, de la Mémoire et pour la Paix.

Mais, en ce temps-là, une femme adultère devait être lapidée, selon la loi de Dieu admise par David lui-même.

« Une injustice ! » osa clamer Bethsabée à son amant.

Le peuple de Jérusalem ne fut pas dupe du stratagème élaboré par David pour écarter Urie et il le lui fit comprendre…

 

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