PGF avril 2015 - Copie (3) copie

Part-Editions«  sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Pour une sordide histoire d’argent et de pouvoir, la jeune Marie, promise par son père à un puissant notable, fut calomniée et accusée, à tort, de vendre son corps pour des bijoux et autres cadeaux de valeur.

Ainsi, débute le premier volet de la trilogie « La catin » d’Iny Lorentz (Pocket), une histoire qui se déroule en Allemagne au XVe siècle et qui, au fil des chapitres, nous montre et démontre la cruauté bestiale de certains êtres dits humains. Mais, Marie décida de prendre sa revanche par rapport à ce funeste complot et cela donne l’occasion à l’auteur de tisser une fresque romanesque et historique où tous les sentiments, de la haine à l’amour, défilent de manière soutenue avec celle qui fut humiliée, battue, violée, chassée de son foyer paternel, bannie de la ville de Constance et de ses environs.

Catin1Néanmoins, Michel, le jeune fils du cabaretier local, amoureux de Marie, savait au fond de lui que la catin n’en était pas une et qu’elle était une victime.

Alors, après avoir été sauvée de la mort par une catin, elle devint à son tour une fille de joie avec pour seule et obsédante volonté de récolter assez d’argent pour commanditer l’assassinat de ses bourreaux. Une obsession qui l’emmènera dans un château où elle put, petit à petit, fomenter sa vengeance, puis retrouver Michel…

 

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