PGF avril 2015 - Copie (3) copie« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Avec la « Châtelaine », le deuxième tome de « La Catin », trilogie écrite par Iny Lorentz, il s’agit, au début de l’ouvrage, de drame sur drame dans un récit romanesque et historique.

Marie, l’ancienne jeune fille violée et martyrisée, devenue catin par obligation et qui avait soif de vengeance, fut mariée malgré elle à Michel et se retrouva quand même heureuse comme épouse et châtelaine. Cependant, son mari partit à la guerre alors qu’elle constatait être enceinte tout en apprenant qu’elle était chassée de son château, puisque, disait-on, son tendre époux était tombé dans une embuscade et considéré comme mort. À vrai dire, il avait été récupéré par des paysans, mais était devenu amnésique sous les coups. Néanmoins, dans ses délires fiévreux, il avait prononcé deux noms : ceux de son épouse adorée et de celui qui avait souhaité sa mort.

Marie ne crut jamais à la mort de son mari et partit, avec leur enfant, sur les routes en guerre à sa recherche. Elle se fit passer pour cantinière et s’infiltra dans les lignes ennemies, fut débusquée et emprisonnée, jusqu’au jour où elle crut reconnaître Michel…

Un troisième ouvrage complète cette saga poignante et, bien entendu, il fera l’objet d’une prochaine chronique.

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