« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

Si vous faites l’acquisition, pour 3 euros, d’une petite quarantaine de pages signées Henry David Thoreau écrites au cœur du XIXe siècle sous le  titre « La désobéissance civile » aux Éditions Gallmeister, vous aurez la même lecture « inspirée » que Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela !

En effet, ce sont quatre dizaines de pages de la fondation du concept de désobéissance civile, dont voici quelques extraits marquants :

« Si l’on devait juger les législateurs intégralement sur la foi des effets de leurs actes, et non pas partiellement sur la foi de leurs intentions, ils mériteraient d’être rangés dans la même catégorie que les brigands et punis en conséquence. »

« Ne peut-il exister un gouvernement dans lequel ce ne sont pas les majorités qui décident virtuellement du juste et de l’injuste, mais la conscience ? »

« Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, c’est en prison que l’homme juste est à sa juste place. »

« Glissez dans l’urne la totalité de votre vote, non pas seulement un morceau de papier, mais toute votre influence. »

« Le progrès qui mène d’une monarchie absolue à une monarchie limitée, et d’une monarchie limitée à une démocratie, est un progrès vers le respect authentique de l’individu. »

« Il ne pourra y avoir d’État réellement libre et éclairé que lorsque l’État reconnaîtra l’individu comme une puissance supérieure et indépendante, d’où dérivent intégralement ses propres puissance et autorité, et qu’il le traitera conformément à ce statut. »

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