«  sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Une fois n’est pas coutume, une grande lectrice de romans nous fait part de ses impressions concernant un livre. À savoir, « Coupures » de François Rachline (Albin Michel).

« Après un premier tiers de roman assez descriptif quant aux personnages et à l’, le lecteur apprend qu’Else, une bourgeoise de la fin du XIXe siècle qui possède beaucoup de talents artistiques, est promise à une belle carrière en tant que chanteuse.

Lors d’un déplacement en Allemagne, elle achète des friandises chez un apprenti confiseur, Wilhelm, qui tombe follement amoureux d’elle au premier regard. Le roman est littéralement lancé !

Hélas, Else souffre de démence précoce et est internée, mais l’artisan la retrouve. Le confiseur a compris qu’Else, qui ne lui est pas destinée vu la différence de classes sociales, est une sorte de génie, alors que pour l’entourage de la jeune femme et ses soignants, elle n’est qu’une folle précoce.

Wilhelm se fait engager dans le milieu psychiatrique pour que le talent d’Else soit reconnu, même et surtout après sa mort.

Et, pourquoi le titre « Coupures » à ce roman peu ordinaire ? Parce qu’elle dessinait de grands billets de banques.

Plus tard, ses réalisations influenceront de grands peintres, dont Picasso, et, bien entendu, certains psychiatres.

Un mouvement planétaire était né : l’art brut ou « l’art des fous » ! »

LAISSER UN COMMENTAIRE

Postez votre commentaire ici
Entrez votre nom ici